11 janvier 2008

Cecilia SARKOZY : une icône ?

Avant son élection, le président français affirmait que « Cécilia, c’est mon seul problème » ; dès que l’on plonge dans les premiers extraits de la biographie rédigée par Anna BITON, l’on n’est pas loin de dire que SARKO avait raison. Mais elle n’est pas un problème seulement pour le président, elle l’est aussi pour l’observateur lointain qui reste hostile à la frénésie médiatique autour de l’ex première dame. Pourquoi ?

Partons de cette confidence faite par la concernée à BITON : « Richard ATTIAS, c’est la personne que j’ai le plus aimée dans ma vie. Je crois que je n’avais jamais aimé, avant lui ». Voilà une déclaration sincère qui nous plonge dans les arcanes du psychisme féminin qui est essentiellement complexe, instable, énigmatique. La preuve, Cécilia n’a jamais aimé Sarko, encore moins Jacques MARTIN (paix à son âme), et les autres. Ah les pauvres.

On doit vraiment être ravi de savoir que ce n’est qu’à 50 ans que notre chère ex-première dame vit ce qu’elle considère comme l’amour de sa vie ; il n’est jamais trop tard, et n’y a pas d’âge pour aimer.

Mais comment croire cette femme ?

Si ATTIAS est l’homme de sa vie, pourquoi avoir abandonné leur appartement de New york pour revenir vers SARKO, « le pingre », l’homme qui ne « fait pas président de la république » ?

Certains affirment qu’elle l’a fait par loyauté, pour « aider » son mari à conquérir l’élysée. Argument qui est contradictoire avec la nature de l’amour. Comment une passionnée peut-elle avoir la clarté d’esprit pour penser au devoir, à l’acte de raison ?

Dans cette histoire, Ce n’est pas Cécilia qui est à plaindre, mais l’ensemble des médias français qui érigent cette femme en icône de la féminité, ou du féminisme ; on la hisse au rang de mythe, juste parce qu’elle a craché sur le pouvoir. Certes c’est une décision à saluer, mais le problème, c’est le fait qu’elle a fondé des familles sans amour. Voilà le hic, superbement ignoré par les journalistes. Il faudrait aussi voir éventuellement en elle les symptômes d’une faille psychique.

Si les psychanalystes n’abordent pas cet aspect, on aurait rendu un très mauvais service aux jeunes filles européennes qui sont à la recherche des repères, dans des pays où la liberté totale se mêle intimement à l’extrême dilatation des valeurs. Si tout le monde consent à ériger en icône une femme qui a passée 30 ans dans 2 mariages scellés dans des pays de liberté, et ceci sans aimer, c’est qu’il y a problème. Elle n’a jamais été forcer d’aller en mariage, elle aurait simplement fait comme la star américaine, Jenifer Aniston, qui, à défaut de trouver l’amour de sa vie comme géniteur, préfère se faire inséminer le sperme d’un ami.

Aniston est cohérente dans sa décision ; et si elle se met dans un mariage, l’heureux élu saura qu’il l’a été pour toutes sortes de raisons, à l’exception de l’amour.

Les femmes sont libres d’aimer ou pas, de feindre ou d’être sincères. Mais les médias ont une grande responsabilité dans l’éducation, la promotion et la diffusion des valeurs.

Posté par batotchou à 20:17 - Commentaires [8] - Permalien [#]

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